
Depuis 1998, les Voyages FRAM sont engagés aux côtés de l’association ECPAT pour lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants dans le monde au titre d’un tourisme éthique.
(Article 1er de la Convention internationale des droits de l'enfant.)
Rien ne justifie l'exploitation sexuelle d'un enfant. Il s'agit toujours et partout d'une violation intolérable des droits de l'enfant.
Dans de nombreux pays, l'enfant est devenu une marchandise vendue aux voyageurs pour assouvir leurs fantasmes.
Cette forme d'exploitation des enfants ne se cantonne pas à quelques destinations touristiques mais sévit partout à travers le monde.
Les mineurs victimes subissent des conditions de vie d'une extrême dureté et sont souvent prisonniers de réseaux criminels violents. Même sans contrainte physique, il y a toujours absence de choix au regard des réalités économiques et sociales connues par l'enfant. L'exploitation sexuelle qu'ils subissent laisse des traces psychologiques et physiques irrémédiables.
S'il est évident que cette exploitation est en partie le fait d'individus sexuellement attirés par des jeunes, elle est loin de se résumer à cela.
Une grande partie des abuseurs sont identifiables à Monsieur et Madame Tout-le-monde. Ils vont commettre un tel acte entraînés par le contexte particulier du voyage.
Parmi les facteurs déclenchants :
Beaucoup se déresponsabilisent grâce à des idées reçues, souvent présentes dans nos sociétés, telles que « cela va aider le jeune à vivre ou à faire vivre sa famille » ou bien « dans ce pays-là, les moeurs sont différentes ».
Aujourd'hui, abuser d'un enfant est un crime puni par la loi. II n'est plus possible de se comporter impunément loin de ses frontières.
Une majorité des pays du Sud ont adopté des lois très sévères pour punir les clients de la prostitution enfantine et ont déjà condamné des ressortissants occidentaux à de lourdes peines de prison pour de tels actes.
Les pays émetteurs de touristes sexuels ont quant à eux adopté des lois extraterritoriales qui leur permettent de poursuivre et punir leurs nationaux et/ou résidents pour des crimes sexuels commis sur des enfants à l'étranger.
En France, de tels actes sont passibles d'une moyenne de 10 ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende. Les tribunaux français ont condamné à plusieurs reprises des actes de tourisme sexuel avec des enfants.
ECPAT a pour vocation de lutter contre la prostitution enfantine, la pornographie enfantine et le trafic des enfants à des fins sexuelles. Il s'agit d'une organisation internationale présente dans plus de 70 pays à travers le monde. De nombreux professionnels du tourisme se sont engagés depuis plusieurs années aux côtés d'ECPAT pour combattre l'exploitation sexuelle des enfants dans le tourisme.
Avant votre séjour, informez-vous sur votre destination. Vous pourrez ainsi identifier les endroits à boycotter sur place. Privilégiez les professionnels du tourisme engagés dans ce combat. Au cas où vous seriez témoin de l'exploitation sexuelle d'un enfant pendant vos voyages, parlez-en à votre guide, à votre hôtel, à votre voyagiste, à votre Ambassade, à la police ou à des associations de protection de l'enfance. N'hésitez pas à signaler tout prestataire local qui se serait rendu complice.

Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez vous adresser à :
ECPAT France
bâtiment 106 BP 07
93352 Le Bourget Cedex
ecpat-france@wanadoo.fr
www.ecpat-france.org
Avec le soutien de :
AIR FRANCE
Ministère de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer